09.08.2007
J'ai lu, J'ai aimé
Vous trouverez sous cet article quelques livres que j'ai lus et que j'ai appréciés.
Si vous les avez lus également laissez-moi un commentaire reprennant le titre et ce que vous en pensez.
Je suis né un jour bleu - Daniel TAMMET

Ce témoignage est un voyage aux côtés d'un jeune homme aux capacités hors du commun.
Comme le héros de Rain Man, Daniel Tammet est un autiste savant, un génie des nombres. Son cerveau lui permet d'effectuer des calculs mentaux faramineux en quelques secondes. Pour lui, les nombres sont des formes et des couleurs. Il a ainsi mémorisé les 22 514 premières décimales du nombre pi, un exploit qui a nécessité plus de cinq heures d'énumération en public. Daniel est également un linguiste de génie : il parle dix langues et a appris l'islandais en une semaine. Bien qu'autiste, il n'est pas coupé du monde : il est capable d'avoir une vie sociale et de raconter ce qui se passe dans sa tête.
Les plus éminents neuroscientifiques s'intéressent à son cas. Daniel décrit avec une simplicité bouleversante son enfance à Londres, dans une famille de neuf enfants. Il raconte ses années d'école, la découverte de sa différence, le soutien aimant de ses parents, la conquête de l'indépendance, la route vers la célébrité. Aujourd'hui, Daniel a 28 ans. Il vit dans le Kent avec Neil, son compagnon.
Ma note : 10/10
L'énigme Sacrée - Henry Lincoln, Michael Baigent, Richard Leigh
Trois écrivains refont la quête du Graal.
Non pas comme des chevaliers sur leurs palefrois mais en menant une implacable enquête à la recherche de la véritable signification de messages perdus aux quatre coins de l'Antiquité et du Moyen Age.
Lancés dans leur surprenante entreprise, leur érudition, leur perspicacité, l'intelligence et la minutie de leurs investigations vont les inciter à formuler de fascinantes hypothèses, apportant une explication inédite à de nombreux et obscurs aspects de la face cachée de notre histoire et de la civilisation judéo-chrétienne.
A une époque où tout semble avoir été dit et découvert au point de nous persuader que plus rien ne peut venir déranger le cours tranquille de nos habitudes, ce passionnant ouvrage nous persuade en tout cas qu'il existe encore certaines perspectives historiques insoupçonnées, capables de faire vaciller les certitudes les plus anciennes et de susciter les réactions et les controverses les plus vives...
Ma note : 10/10 
L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux - Nicholas Evans

Comment réagira Annie Graves, vedette de la presse new-yorkaise, lorsque Grace, sa fille unique de 13 ans, et son pur-sang, Pilgrim, seront fauchés par un quarante tonnes sur une route verglacée ? Elle sera profondément bouleversée, et elle comprendra très vite que, pour sauver Grace, il faut empêcher le sacrifice de l'animal mutilé. Alors, délaissant tout, elle va partir à la rencontre d'un homme qui possède un don mystérieux. C'est là-bas, dans la splendeur du Montana, que vit Tom Booker, le 'chuchoteur', celui qui comprend si bien les chevaux et si peu ses propres sentiments.
Ma note : 9/10 
09:38
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26.07.2007
Vues aériennes
Une petite promenade au jardin des Tuileries et quelques photos prises de la Grand'roue.









21:14
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13.07.2007
SONIA

Regardez donc comme elle se fait bien ma petite puce.
Plus le temps passe (5 mois maintenant) et plus mon coeur déborde d'amour pour elle.


02:33
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23.06.2007
ROME (3)

LE FORUM ROMAIN

La vallée du forum, à l'origine un terrain marécageux et inhospitalier, est employée au VIIème siècle avant notre ère comme nécropole pour les villages des collines environnante. C'est vers 600 avant JC, sous le règne du roi étrusque, le Tarquin Prisco, que sera construit le Cloaque Massima pavé de terre battue, devant un centre de la vie citadine.
Les édifices que nous voyons aujourd'hui sur le Forum ne sont pas tous de la même époque, et peu à peu, certains des plus anciens devinrent invisibles, sous terre.
La Via Sacra (Voie Sacrée) traverse le Forum d'est en ouest, y défilaient les généraux victorieux pour rendre grâce de le Temple de Giove Ottimo Massimo sur le Capitole.
D'un côté de la Voie Sacrée, se tient la Basilique Emilia où était rendue la Justice.
En poursuivant sur la Voie, on passe devant la Grande Curie Iula, siège du Sénat. Devant cette dernière, le Lapis Niger, la pierre noire qui indiquait le lieu supposé de la mort de Romulus.
Peu après la Curie, s'élève la masse imposant de l'Arc de Septime Sévère.
Le côté nord du Forum est fermé par la tribune des oratoires (Rostri). Entre les Rostri et le Tabularium (archive d'état romain), les temples de la Concorde, de Vespasien et de Saturne, entre le Forum et le Capitole. A l'angle sud-ouest du Forum, la Basilique Giulia, affectée à l'administration de la Justice.
Dans cette artie de la place, il y a beaucoup de bases de statues et une colonne dédiée à l'Empereur FOCA. A l'est de la Basilique Giulia, s'élèvent les trois colonnes survivantes du Temple des dioscuri et dans la partie centrale du Forum le Temple du Divo Giulio (29 ap JC), dédié à Jules César divinisé. Juste à l'est, la Reggia, édifice attribué au second roi de Rome, Numa. Face à la Reggia, une des plus anciens et importants sanctuaires de Rome, le Temple de Vesta. A l'est du temple d'Antonin et de Faustine, le Temple de Romulus. L'énorme édifice rectangulaire juste à l'est est la Basilique d
e Maxence, contruite par l'empeureur au début du IVè siècle.
A l'extrémité nord-ouest du Forum, s'élève le temple de Venere et de Rome, œuvre d'Hadrien (135 ap JC). Fermant le Forum sur le côté nord l'Arc de Titus (environ 81 ap JC).
WWW.rome-roma.net
13:27
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ROME (2)

LE COLISEE
Appelé à l'origine amphithéâtre Flavien, le Colisée a été édifié sur le site du lac de la Domus Aurea de Néron, à l'initiative de Vespasien qui voulait rendre aux plaisirs du peuple romain une partie de l'espace urbain que Néron avait confisqué pour sa propre jouissance. La construction se prolongea jusqu'aux règnes de Titus puis de Domitien, les fils de Vespasien.
Édifié en travertin et en marbre, avec une ossature de blocage pour de nombreuses voûtes supportant les gradins, le Colisée offre une enceinte elliptique haute de presque 50 mètres, formée d'arcades superposées sur trois niveaux ornés chacun d'un ordre différent (dorico-toscan, ionique, corinthien), et d'un attique rythmé par des pilastres corinthiens. Ce dernier étage était muni de dispositifs pour tendre le voile (velum) qui protégeait les spectateurs du soleil. Le grand axe mesure 188 mètres et le petit, 156 mètres.
L'édifice était réservé à des spectacles de chasses aux fauves (venationes) et de gladiature (munera), mais son arène fut parfois aménagée pour des combats navals (naumachies), avant de recevoir un réseau complexe de souterrains qui permettait l'apparition simultanée des fauves et des décors. La capacité du Colisée semble avoir été au plus de 70 000 spectateurs environ. Des arènes secondaires (ludi) ont été aménagées à proximité pour l'entraînement des gladiateurs.
De récentes découvertes suggèreraient que le bâtiment a été financé par la compagne de Judée, et en particulier par le pillage du temple de Jérusalem.
Si le Colisée est en partie détruit, ce n'est pas dû à l'usure du temps. Les tremblements de terre ont endommagé un peu le bâtiment, mais il servit surtout pour de nouvelles constructions dès le moyen-âge. Ainsi la basilique Saint-Pierre, par exemple, a hérité de ses pierres.
Ce n'est qu'au moyen âge que le bâtiment prit son nom actuel de Colisée, en raison de sa proximité avec une statue colossale de Néron.
Si les théâtre et les temples romains s'éloignent peu de leurs précurseurs grecs, les arènes – dont le Colisée est l'exemple le plus aboutit – sont tout à fait novatrice dans l'histoire de l'art.
Bien que très friande de ce genre de spectacle Rome ne se dota de son premier amphithéâtre en dur qu'en 29 avant Jésus-Christ, sous le règne d'Auguste. Ce premier édifice fut brûlé en 64 de notre ère, le Colisée était destiné à le remplacer.
Si Rome construisit son premier amphithéâtre bien plus tard que ceux de ses provinces, c'est peut-être en raison de la méfiance que l'Urbs vouait à tous les lieux de rassemblement, susceptibles de devenir des foyers d'agitation.
En ce sens, la construction du Colisée pourrait être la marque de l'optimisme politique des empereurs, tranchant sur la vie politique sous la République romaine.
Plus certainement on sait que l'amphithéâtre fût en partie bâti pour des raisons économiques : Vespasien, pourtant économe, voulait procurer du travail aux personnes ruinées par les guerres civiles plutôt que de les nourrir à rien faire.
Le gigantesque chantier débuta en 72 de notre ère, et se sont les fils de Vespasien – Titus puis Domitien – qui achevèrent sa construction.
Son inauguration en 80, fût prétexte à des Jeux grandioses, étalés sur cent jours, qui causèrent la mort de 5.000 fauves et de 2.000 gladiateurs.
La conversion des empereurs au christianisme, puis d'édit d'Honorius en 404, sonnent le glas de l'usage festif de l'amphithéâtre.
Au Moyen-Age, il servit de carrière et perdit ses gradins, son plancher et une partie de sa façade.
Aujourd'hui c'est devenu l'un des repaires favoris pour les chats romains.
sources : WWW.rome-roma.net
Encyclopædia Universalis 2005

12:42
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22.06.2007
ROME (1)
LA LEGENDE DES ORIGINES DE ROME
Énée et la légende troyenne
La légende concernant les origines de Rome est double. Elle distingue deux moments séparés par un long espace de temps. La première colonisation du Latium remonterait au XIIe siècle avant notre ère. Alors, le héros troyen Énée qui avait échappé à la destruction de sa patrie et à la haine de Junon serait arrivé avec ses compagnons, après un long et périlleux périple, jusqu'aux bords du Tibre, fleuve nourricier de l'Italie. Il s'allie à Évandre, Grec originaire d'Arcadie, qui avait déjà fondé une petite cité grecque, Pallantée, sur la colline du Palatin, berceau de Rome. Ainsi peut-il vaincre les Rutules et leur chef Turnus et fonder ensuite Lavinium, du nom de sa femme Lavinia. Lavinium, qui demeurera à l'époque historique la ville sainte du Latium, marque ainsi le début de la civilisation urbaine d'où naîtra, mais près d'un demi-millénaire plus tard, la ville de Rome elle-même.
De quand date ce premier temps de la légende, que signifie-t-il, et correspond-il à quelque réalité ? Il est certain aujourd'hui, grâce à la comparaison entre les textes littéraires et les documents archéologiques, que le personnage d'Énée, fuyant sa patrie en flammes et emmenant avec lui son vieux père et les dieux de Troie, était familier aux Étrusques dès la fin du VIe siècle avant J.-C. La légende de sa venue dans le Latium et de son rôle aux origines de la civilisation latine et romaine ne doit pas être très postérieure à cette date. Rome, ville alors étrusco-latine, a dû développer pour son propre compte l'histoire du Troyen fugitif, devenu le héros fondateur de Lavinium, d'où naîtra à son tour Rome. Comment expliquer ce choix ? La psychologie des Romains permet, semble-t-il, de répondre à une telle question. Rome a toujours manifesté une prédilection pour la pietas, attachement pieux et attentif à l'égard des parents et à l'égard des dieux, qui lui est toujours apparue comme la vertu majeure du citoyen comme du chef ; la pietas est garante de la bonne entente entre les citoyens et leur ville d'une part, et les dieux de l'autre ; elle est donc garante de la prospérité et de la survie de Rome elle-même. Les autorités républicaines, puis impériales exalteront à l'envi cette vertu qui trouvera d'admirables illustrations dans l'art romain. Mais existe-t-il quelque preuve d'une présence de navigateurs venus de l'est de la Méditerranée en Italie centrale, à la date haute qu'attribue la légende à la venue d'Énée dans le Latium ? Jusqu'à une époque récente, on ne le pensait pas, mais de récentes découvertes ont conduit à changer d'opinion. La présence de navigateurs et de marchands mycéniens dans la seconde partie du deuxième millénaire avant notre ère, si abondamment prouvée en Italie du Sud par des découvertes opérées en Grande-Grèce, apparaît maintenant comme probable en Toscane même, grâce à la découverte de tessons de céramique mycénienne à Luni, aux environs de Viterbe. Dans ces conditions, il devient impossible de rejeter dans le domaine de la pure légende les récits de l'installation de l'Arcadien Évandre sur le Palatin et ceux de l'arrivée d'Énée sur les côtes latines.
LA LEGENDE DE REMUS ET ROMULUS
Déposés sur le Tibre dans un panier d'osier, les jumeaux Romulus et Remus sont recueillis par une louve qui, selon la tradition romaine, les sauve en leur offrant d'instinct ses mamelles. Devenus adultes, les deux frères retournent à l'endroit de leur abandon .

Romulus et la fondation de Rome
Le deuxième volet de la légende concerne la fondation effective de Rome par le Latin Romulus, au milieu du VIIIe siècle avant l'ère chrétienne. Quatre siècles séparent ainsi l'épisode troyen de l'épisode romuléen, occupés, suivant le récit traditionnel, par les règnes d'Ascagne, fils d'Énée et fondateur d'Albe la Longue au pied des monts Albains, et de douze rois albains. Après une naissance et une enfance marquées du sceau du divin, Romulus et son frère jumeau Rémus se disputent l'honneur de fonder une ville nouvelle, sur le site de la future Rome. Après la prise rituelle et indispensable des auspices, une dispute éclate entre les jumeaux, et Rémus est tué de la main de son propre frère. Romulus trace le sillon primordial qui marque, sur le sol, le pomoerium romain, cette zone entourant d'une frontière sacrée le corps même de la ville. À partir de cette date, qui est, selon la chronologie de Varron, l'année 753 avant notre ère, commence l'histoire même de Rome qui doit durer plus d'un millénaire.
Cette légende des jumeaux semble avoir été élaborée progressivement et n'avoir pris sa forme définitive qu'à l'extrême fin du IVe siècle avant J.-C. C'est un mélange bariolé de motifs italiques et grecs, et l'on y décèle quelques touches hostiles aux Romains, issues d'une rancœur plus ou moins consciente des écrivains grecs, envers une cité qui remplaçait progressivement la Grèce à la tête du monde méditerranéen. Le meurtre de Rémus demeura, dans le récit brillant et destiné à exalter la gloire des débuts de Rome, un trait défavorable que les ennemis de l'Urbs ne manqueront pas, à différentes époques, d'utiliser.
Cependant, le personnage de Romulus bénéficiera de la renommée s'attachant à la geste du héros fondateur. À la fin de la République, sa figure, marquée à l'origine de traits un peu rudes, s'idéalisera, et il apparaîtra comme le type même du chef de guerre et de l'homme d'État que les ambitieux prendront à l'envi pour modèle et pour guide. Une véritable mystique romuléenne se développera, et Octave, une fois vainqueur des guerres civiles et fratricides, passera aux yeux de tous pour un véritable Romulus redivivus, pour le second fondateur d'une Rome renaissant de ses ruines et de ses déchirements.
La fondation de Rome par son éponyme se situerait donc, suivant la tradition, en
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14:05
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06.06.2007

Superbe surprise que m'a fait mon mari ....
Demain matin nous partons passer 4 jours à Rome.
J'essayerai de revenir avec de superbes photos en plus des merveilleux souvenirs que, j'en suis certaine, ce voyage va nous laisser.
09:48
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02.06.2007
Ma puce

Il est tellement agréable d'être la grand-mère de cette petite poupée,
mais comme dit sa maman : " Elle grandit tellement vite".
Et bien que j'ai eu trois enfant, je m'émerveille sans cesse devant ses sourires, ses mimiques et ses petits cris qu'elle essaye un peu plus chaque jours.
Elle a maintenant 4 mois et chaque fois qu'elle est à la maison, nous sommes tous devant elle des enfants à l'affut de la moindre marque de tendresse, de joie, de la moindre larme ...
Merci à mon Elodie de m'avoir donné une aussi adorable petite-fille et bravo pour ton courage et ta détermination.
12:27
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31.05.2007
Jean-Claude Brialy est mort

Acteur, Réalisateur, Scénariste français Né le 30 Mars 1933 à Aumale (Algérie) Décédé le 30 Mai 2007 à Paris, Ile-de -France (France) (maladie)
L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy est mort mercredi à son domicile à 74 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches. "Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy.
Avec la disparition de Jean-Claude Brialy, mercredi à l'âge de 74 ans, peu après celles de Philippe Noiret et Jean-Pierre Cassel, c'est toute une génération de comédiens qui est endeuillée.
Dans trois styles différents, mais avec la même élégance, chacun aura marqué l'histoire du cinéma français, et touché le coeur des spectateurs.
Tous trois ont disparu, en l'espace de six mois, des suites d'une longue maladie, après une carrière de plus de 40 ans
Fils de colonel, Jean-Claude Brialy vit son enfance au rythme des mutations paternelles.
Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg où il obtient un premier prix de comédie, puis au Centre d'art dramatique de l'Est.
En service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinéma des armées, qui lui donne entre autres l'occasion de tourner dans son premier court métrage Chiffonard et Bon Aloi. Il sympathise aussi à cette époque avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encourage dans sa vocation.
Débarquant à Paris en 1954, il fréquente très vite la bande des Cahiers du Cinéma . C'est Jacques Rivette qui l'engage le premier dans son court métrage Le Coup du berger en 1956. Il tourne la même année L'Ami de la famille, qu'il considère comme son premier vrai rôle, et multiplie les apparitions (Ascenseur pour l'échafaud, 1957).
La célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : Le Beau Serge et Les Cousins révèlent un acteur désinvolte et racé. Compagnon de route des "Jeunes Turcs", Brialy tourne avec Godard (1960, Une femme est une femme), Truffaut (La Mariée était en noir, 1967) ou encore Rohmer (Le Genou de Claire, 1969).
Vu aussi chez Buñuel ou Scola, on le retrouve bon copain dans Christine (avec ses amis Delon et Romy Schneider) ou débordé par les femmes (La Chasse à l'homme, Julie pot de colle. Est-ce son goût pour la légèreté et la dérision qui l'empêcheront d'avoir accès aux premiers rôles ? Qu'importe : sans accéder au statut de star, il jouit d'une forte popularité qui ne se démentira jamais.
En 1971, il réalise son premier film, Eglantine, une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance, primée au Festival de San Sebastian. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy mettra également en images Les Malheurs de Sophie (1981) et surtout Un bon petit diable (1983), offrant à Alice Sapritch, effrayante en marâtre, un de ses rôles les plus marquants.
En tout, il réalisera six longs métrages pour le cinéma, et autant pour la télévision. Parmi ses nombreuses activités, il faut aussi citer celles de directeur de théatre (celui des Bouffes-Parisiens notamment) d'organisateur de festivals, tels que celui de Ramatuelle, et d'animateur d'émissions de radio (sur Europe 1 en particulier). On l'a même entendu pousser la chansonnette face à Anna Karina, chez Godard ou dans le téléfilm Anna sur des airs de Gainsbourg. S'il cultive une image d'amuseur élégant, Jean-Claude Brialy est aussi capable d'explorer des territoires plus sombres. (Mortelle randonnée de Claude Miller, avec qui il tourna également L'Effrontée, photo). Et, comme souvent dans ces cas-là, ce sont ses incursions dans un registre "sérieux" qui lui valent la reconnaissance de ses pairs : il est nommé au César du Meilleur second rôle en 1977 pour sa composition de procureur dans Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier, et obtiendra cette récompense en 1987 pour son rôle d'homo désespéré dans Les Innocents de Téchiné .
A partir des années 90, le raffiné Brialy, très à l'aise dans les films d'époque (La Reine Margot, Beaumarchais), trouve peu de personnages forts au cinéma, mais ce boulimique de travail continue d'enchaîner les rôles et les mises en scène sur le petit écran (Les Rois Maudits) et sur les planches.
On retrouve ensuite son nom au générique de plusieurs comédies (dans C'est le bouquet !, il forme avec Dominique Besnehard un couple irrésistible), mais Brialy a surtout surpris son monde en publiant en 2000 un livre de souvenirs Le Ruisseau des singes , dans lequel ce formidable conteur revient entre autres sur son enfance en Algérie. Le succès est tel qu'un deuxième tome suit en 2004, J'ai oublié de vous dire... , nouveau recueil de confidences et de portraits signé par un grand connaisseur du cinéma au coeur de midinette.

FILMOGRAPHIE
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Dernière enquête (2007), de Romuald Beugnon
Mon dernier rôle (2006), de Olivier Ayache-Vidal
Quartier VIP (2005), de Laurent Firode
Les Rois Maudits (2005) - Saison 1 SÉRIE TV
People Jet set 2 (2004), de Fabien Onteniente
Les Clefs de bagnole (2003), de Laurent Baffie
Les Filles, personne s'en méfie (2003), de Charlotte
Les Parents terribles (TV) (2003), de Jean-Claude Brialy
C'est le bouquet ! (2002), de Jeanne Labrune
Concurrence déloyale (2001), de Ettore Scola
South Kensington (2001), de Carlo Vanzina
In extremis (2000), de Etienne Faure
Les Acteurs (2000), de Bertrand Blier
La Bicyclette bleue (2000) - Saison 1 SÉRIE TV
Kennedy et moi (1999), de Sam Karmann
L'Homme de ma vie (1999), de Stephane Kurc
Hommage à Alfred Lepetit (1999), de Jean Rousselot
Le Comte de Monte-Cristo (1998) - Saison 1 SÉRIE TV
Portraits chinois (1997), de Martine Dugowson
Le Fils de Gascogne (1996), de Pascal Aubier
Les Caprices d'un fleuve (1996), de Bernard Giraudeau
Beaumarchais, l'insolent (1996), de Edouard Molinaro
Vacances bougeoises (TV) (1996), de Jean-Claude Brialy
Le Monstre (1995), de Roberto Benigni
Une femme française (1995), de Régis Wargnier
Les Cent et une nuits (1995), de Agnès Varda
Sandra, princesse rebelle (1995) - Saison 1 SÉRIE TV
La Reine Margot (1994), de Patrice Chéreau
Lucas (TV) (1993), de Nadine Trintignant
Août (1992), de Henri Herré
Tous les garcons (1992), de Etienne Faure
Ripoux contre ripoux (1990), de Claude Zidi
S'en fout la mort (1990), de Claire Denis
Faux et usage de faux (1990), de Laurent Heynemann
Comédie d'été (1989), de Daniel Vigne
Les Innocents (1987), de André Téchiné
Maladie d'amour (1987), de Jacques Deray
Lévy et Goliath (1987), de Gérard Oury
Le Moustachu (1987), de Dominique Chaussois
Un Homme et une femme : vingt ans déjà (1986), de Claude Lelouch
Suivez mon regard (1986), de Jean Curtelin
Inspecteur Lavardin (1986), de Claude Chabrol
Grand Guignol (1986), de Jean Marboeuf
Le Débutant (1986), de Daniel Janneau
L'Effrontée (1985), de Claude Miller
Le Quatrième pouvoir (1985), de Serge Leroy
Le Téléphone sonne toujours deux fois (1985), de Jean-Pierre Vergne
Le Mariage du siècle (1985), de Philippe Galland
Pinot simple flic (1984), de Gérard Jugnot
Papy fait de la résistance (1983), de Jean-Marie Poiré
La Crime (1983), de Philippe Labro
La Fille de Trieste (1983), de Pasquale Festa Campanile
Sarah (1983), de Maurice Dugowson
Edith et Marcel (1983), de Claude Lelouch
Mortelle randonnée (1983), de Claude Miller
Cap Canaille (1983), de Juliet Berto
Le Demon dans l'île (1983), de Francis Leroi
Stella (1983), de Laurent Heynemann
La Nuit de Varennes (1982), de Ettore Scola
Les Uns et les autres (1981), de Claude Lelouch
La Banquière (1980), de Francis Girod
Bobo Jacco (1979), de Walter Bal
Robert et Robert (1978), de Claude Lelouch
Le Maitre-nageur (1978), de Jean-Louis Trintignant
Le Point de mire (1977), de Jean-Claude Tramont
L'Imprécateur (1977), de Jean-Louis Bertucelli
Julie pot de colle (1977), de Philippe de Broca
Pour Clemence (1977), de Charles Belmont
La Chanson de Roland (1977), de Frank Cassenti
Doppio delitto (1977), de Steno Van Nijlen
Le Juge et l'Assassin (1976), de Bertrand Tavernier
Barocco (1976), de André Téchiné
L'Année sainte (1976), de Jean Girault
Un Animal doué de déraison (1976), de Pierre Kast
Catherine et compagnie (1975), de Michel Boisrond
Les Oeufs brouillés (1975), de Joël Santoni
Dreyfus ou l'intolérable vérité (1975), de Jean Chérasse
Les Onze mille verges (1975), de Eric Lipmann
Le Fantôme de la liberté (1974), de Luis Buñuel
Comme un pot de fraises (1974), de Jean Aurel
L'Oiseau rare (1973), de Jean-Claude Brialy
Un Amour de pluie (1973), de Jean-Claude Brialy
Un Meurtre est un meurtre (1972), de Etienne Périer
Cose di Cosa Nostra (1971), de Steno
Le Genou de Claire (1970), de Eric Rohmer
Le Bal du comte d'Orgel (1970), de Marc Allégret
Une Saison en enfer (1970), de Nelo Risi
Tout peut arriver (1969), de Philippe Labro
La Mariée était en noir (1968), de François Truffaut
Caroline chérie (1968), de Denys de La Patellière Boimussy
Manon 70 (1968), de Jean Aurel
Un Homme de trop (1967), de Costa-Gavras
Anna (TV) (1967), de Pierre Koralnik
Lamiel (1967), de Jean Aurel
Le Plus vieux métier du monde (1967), de Claude Autant-Lara
Au Diable les Anges (1967), de Lucio Fulci Cajella
Le Roi de coeur (1966), de Philippe de Broca
I Nostri Mariti (1966), de Luigi Filippo
L'Amour tel qu'il est (1965), de Antonio Pietrangeli
Cent briques et des tuiles (1965), de Pierre Grimblat
Un Monsieur de compagnie (1964), de Philippe de Broca
Tonio Kröger (1964), de Rolf Thiele
La Chasse à l'homme (1964), de Edouard Molinaro
La Bonne occase (1964), de Michel Drach
Adieu Philippine (1963), de Jacques Rozier
La Bonne soupe (1963), de Robert Thomas
Un Château en Suède (1963), de Roger Vadim
Le Diable et les dix Commandements (1962), de Julien Duvivier
Cléo de 5 à 7 (1962), de Agnès Varda
La Chambre ardente (1962), de Julien Duvivier
Les Sept Péchés capitaux (1962), de Claude Chabrol
Arsene Lupin contre Arsene Lupin (1962), de Edouard Molinaro
Carambolages (1962), de Marcel Bluwal
Le Glaive et la balance (1962), de André Cayatte
Les Veinards (1962), de Jean Girault
L'Amour à la mer (1962), de Guy Gilles
Les Petits Matins (1962), de Jacqueline Audry
Tire au flanc (1961), de Claude de Givray
Paris nous appartient (1961), de Jacques Rivette
Les Lions sont lâchés (1961), de Henri Verneuil
Les Godelureaux (1961), de Claude Chabrol
Les Garçons (1961), de Mauro Bolognini
Une femme est une femme (1961), de Jean-Luc Godard
Les Amours celebres (1961), de Michel Boisrond
Les Fiancés du pont Mac Donald (1961), de Agnès Varda
Vanina Vanini (1961), de Roberto Rossellini
Le Puits aux trois vérités (1961), de Francois Villiers
Les Surmenés (1960), de Jacques Doniol
Le Gigolo (1960), de Jacques Deray
Les Quatre cents coups (1959), de François Truffaut
Les Cousins (1959), de Claude Chabrol
Le Beau Serge (1959), de Claude Chabrol
Le Bel âge (1959), de Pierre Kast
Le Chemin des écoliers (1959), de Michel Boisrond
Ascenseur pour l'échafaud (1958), de Louis Malle
Les Amants (1958), de Louis Malle
Tous les garcons s'appellent Patrick (1958), de Jean-Luc Godard
Christine (1958), de Pierre Gaspard-Huit
L'Ecole des cocottes (1958), de Jacqueline Audry
Et ta soeur (1958), de Maurice Delbez
Le Triporteur (1957), de Jacques Pinoteau
L'Ami de la famille (1957), de Jacques Pinoteau
Une Histoire d'eau (1957), de Jean-Luc Godard
Tous peuvent me tuer (1957), de Henri Decoin
Cargaison blanche (1957), de Georges Lacombe
Un amour de poche (1957), de Pierre Kast
Méfiez-vous des fillettes (1957), de Yves Allégret
Elena et les Hommes (1956), de Jean Renoir
Le Coup du berger (1956), de Jacques Rivette
La Sonate à Kreutzer (1956), de Eric Rohmer
Paris mon copain (1954), de Pierre Lhomme
L'Education sentimentale de Frédéric Moreau
--------------------------------------------------------------------------------
Les Parents terribles (TV) (2003)
La Dame aux camélias (TV) (1998)
Georges Dandin (TV) (1997)
Vacances bougeoises (TV) (1996)
Un Bon petit diable (1983)
Cinq-mars (1981)
Les Malheurs de Sophie (1981)
L'Oiseau rare (1973)
Un Amour de pluie (1973)
Les Volets clos (1972)
Eglantine (1971)
--------------------------------------------------------------------------------
La Dame aux camélias (TV) (1998), de Jean-Claude Brialy
Georges Dandin (TV) (1997), de Jean-Claude Brialy
Un Bon petit diable (1983), de Jean-Claude Brialy
Cinq-mars (1981), de Jean-Claude Brialy
L'Oiseau rare (1973), de Jean-Claude Brialy
Un Amour de pluie (1973), de Jean-Claude Brialy
Les Volets clos (1972), de Jean-Claude Brialy
Eglantine (1971), de Jean-Claude Brialy
Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était également le propriétaire d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens".
18:00
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27.05.2007

En haut des Champs-Elysées, l'Arc de Triomphe de l'Etoile est le plus illustre symbole de notre histoire nationale. Décoré sur toutes ses façades de groupes sculptés, « le départ des volontaires », face aux Champs-Elysées, semble vous inviter à la visite. A plus de cinquante mètres du sol vous dominerez la vie parisienne et contemplerez les perspectives mondialement connues des urbanistes de Paris, au premier rang desquels le Baron Haussmann.
Au cœur de la vie grouillante de Paris, dans un quartier où le monde des affaires côtoie celui du commerce et du tourisme, l'Arc de Triomphe de l'Etoile au delà de sa valeur architecturale et artistique est relié à notre inconscient collectif. Il fait partie de notre paysage urbain monumental comme de notre culture nationale. Vous êtes invités à visiter un monument où le passé rejoint le présent.
Edifié à partir de 1806 par ordre de Napoléon 1er en l'honneur des armées françaises, achevé trente ans plus tard sous le règne de Louis Philippe, l'Arc de Triomphe consigne la mémoire et le symbole. Vous ne pourrez rester indifférent devant cette cathédrale républicaine qui demeure placée au-dessus de tous les bouleversements politiques. Avec son architecture majestueuse issue des arcs de l'antiquité, imaginez vous devenir le témoin du retour des cendres de l'Empereur en 1840 ou encore de l'enterrement de Victor Hugo en 1885. De même, vous ne pourrez oublier le passage des armées victorieuses en 1919 et en 1944. Le soir après avoir assisté avec émotion au ravivage de la flamme du soldat inconnu dont le corps repose sous les arches depuis 1921, vous pourrez admirer, depuis la terrasse, le soleil qui se couchera devant vous tandis que les lumières de Paris vous feront rêver
HISTORIQUE
Un simple petit coin de campagne
En 1667, le Palais des Tuileries s'agrémente d'un vaste parc champêtre qui s'étend jusqu'à la colline de Chaillot. Le Nôtre, chargé des travaux, exécute alors un vaste ensemble d'avenues. Ces dernières sont bordées de plantations, au milieu desquelles les parisiens peuvent se promener.
En 1694, la grande avenue nouvellement créée prend le nom de Champs Elysées, en référence à la mythologie grecque.
Initiée par Colbert, la supervision des travaux revient ensuite au Marquis de Marigny. Il fait intégralement replanter les promenades déjà existantes.
De la fin du XVIIIème siècle jusqu'à la moitié du XIXème siècle, les Champs Elysées gardent le même visage. La place de l'Etoile, n'est encore qu'un terre-plein.
La naissance d'un témoin de l'Histoire
Dès le milieu du XVIIIème siècle, les autorités cherchent à aménager le vaste espace situé en haut des Champs Elysées, sur lequel débouchent cinq rues. Les projets les plus farfelus se succèdent. On parle même de construire un éléphant géant, abritant une salle de bal et un théâtre !
Napoléon Bonaparte décide finalement du sort de la place de l'Etoile. Couvert de gloire après la bataille d'Austerlitz, il décide d'y faire élever en 1806, un monument dédié à l'Armée Impériale. Le bâtiment doit prendre la forme d'un Arc de Triomphe, allusion à son génie militaire et à l'Antiquité.
Le bâtiment s'insère dans la ville et l'Histoire
Suite à la chute de l'Empire et à la Restauration Monarchique, les travaux sont suspendus. Ils reprennent en 1825, pour se terminer en 1836. Louis-Philippe inaugure alors l'Arc de Triomphe, appelé à ne jamais recevoir de couronnement.
Le tout nouveau bâtiment s'insère dans la vie publique dès sa construction.
Lors de la cérémonie du transfert des cendres de Napoléon, le 15 décembre 1840, le cortège passe sous l'Arc de Triomphe. Puis , le corps de Victor Hugo est veillé toute la nuit sous l'édifice le 22 mai 1885, avant d'être enterré au Panthéon.
Un bâtiment, symbole de fierté nationale
Au fil des ans, l'Arc de Triomphe a retrouvé sa vocation première, en devenant un symbole de patriotisme.
Dès le 14 juillet 1919, les troupes victorieuses défilent sous l'édifice. Le corps d'un soldat inconnu, victime de la Première Guerre Mondiale y est ensuite inhumé le 11 novembre 1920. La flamme du souvenir, dédiée à la mémoire des soldats tombés durant la Grande Guerre brûle dans son enceinte à partir de 1923.
Lors de la libération de Paris, en août 1944, le Général de Gaulle descend les champs Elysées en liesse. Il rend hommage à la tombe du soldat inconnu. Depuis, chaque année, l'Arc de Triomphe est le passage obligé de toutes les grandes manifestations républicaines, comme le 14 juillet
12:13
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25.05.2007
Paris "Ville Lumière"
LA TOUR EIFFEL
Présentation
Deux millions de personnes la première année, plus de six millions et demi par an aujourd'hui, la Tour Eiffel attire les foules : carrefour du monde entier, plus de 220 millions de visiteurs de tout pays y sont venus depuis sa construction. Rien d'étonnant à cela : tous les sondages le prouvent, la Tour est le premier monument qui symbolise le mieux l'Europe. Et celui que les touristes aiment visiter en priorité
Carte d'identité
- Date de Naissance : 31 mars 1889 (pose du drapeau au sommet), édifiée pour l'Exposition universelle qui devait célébrer le centenaire de la Révolution Française
- Age : 117 ans
- Entrepreneur : Gustave Eiffel & Cie
- Ingénieurs : Maurice Koechlin & Emile Nouguier
- Architecte : Stephen Sauvestre
- Etudes : Commencées en 1884
- Construction : 1887 - 1889 (2 ans, 2 moiset 5 jours)
- Composition : 18 038 pièces métalliques,2 500 000 rivets
- Poids de la charpente métallique : 7 300 tonnes
- Poids total : 10 100 tonnes
- Hauteur : 324 m (hauteur avec antenne)
- Coordonnées géographiques : Latitude : 48º 51' 32" Nord,
Longitude : 002º 17' 45" Est - Nombre de visiteurs jusqu'au 31 décembre 2006 : 229.623.812
- Signe particulier : Reconnaissable dans le monde entier
- Nombre de marches : 1665
- Propriétaire : La ville de Paris
Quelques chiffres repères de la Tour Eiffel
Naissance :
La Tour Eiffel fut construite en 1889 à l'occasion
de l' Exposition universelle qui devait célébrer le centenaire de la Révolution Française.
- Entrepreneur : Gustave Eiffel & Cie.
- Ingénieurs : Maurice Koechlin & Emile Nouguier.
- Architecte : Stephen Sauvestre.
- Etudes : 1884.
- Exécution : 1887 - 1889 (2 ans, 2 mois et 5 jours).
- Chantier :
- 50 ingénieurs, dessinateurs exécutèrent 5 300 dessins.
- 100 ouvriers façonnèrent 18 038 pièces en fer.
- 121 ouvriers travaillèrent sur le chantier.
- Pour les fondations, on déblaya 30 973 m3.
- On posa 2 500 000 rivets, mais seulement 1 050 846 sur le chantier.
Poids :
La Tour Eiffel est légère, elle n'exerce qu'une pression de 4,5 kg/cm2 sur ses fondations.
Si on place la Tour Eiffel dans un cylindre d'air, son poids ne dépasse pas le poids de l'air du cylindre.
- Poids de la charpente métallique : 7 300 tonnes.
- Poids total : 10 000 tonnes.
Déformation :
Sous l'action du vent, le sommet se déplace de 6 à 7 cm.
Sous l'action de la chaleur, le sommet décrit une courbe pouvant aller jusqu'à 18 cm.
Base :
Les piliers sont orientés aux quatre points cardinaux et inscrits dans un carré de 125 m de côté.
Hauteur :
- Mesure 1889 (hauteur avec drapeau) : 312,27 m
- Mesure 1991 (hauteur avec antenne) : 317,96 m
- Mesure 1994 (hauteur avec antenne) : 318,70 m
- Mesure 2000 (hauteur avec antenne) : 324,00 m
Jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building de l'architecte William Van Alen, la Tour Eiffel était le monument le plus haut du monde.
Peinture :
La Tour était repeinte tous les 7 ans. Il faut 60 tonnes de peinture.
La 18e campagne de peinture a débuté en décembre 2001 pour se terminer en juin 2003. Les échéances des prochaines campagnes seront modifiées :
-Tous les 5 ans du sommet au 1er étage.
-Tous les 10 ans pour l'ensemble du monument.
Rénovation :
1980 - 1985 : Grands travaux de rénovation
- Révision des structures, allègement de 1 343 tonnes.
- Nouveaux ascenseurs du sommet
- Nouveaux restaurants panoramiques.
- Nouvel éclairage (352 projecteurs de 1 000 Watts illuminant la Tour de l'intérieur).
Visiteurs :
En 2006, la Tour a reçu 6 719 200 visiteurs
L'habit de lumière de la Tour Eiffel pour l'année 2000
La lumière dorée de la Tour s'habille définitivement de son pétillement de 20.000 flashes.
Le scintillement, dévoilé lui aussi pendant le "Top de l'an 2000", se laissa admirer toute l'année. Jouant à marquer le temps comme une horloge, il fonctionna 5 minutes toutes les heures en superposition du merveilleux éclairage doré qui illuminait la Tour, de la tombée de la nuit à 1h00 du matin.
Pour clore le spectacle, à 1h00, le scintillement durait 10 minutes, Tour éteinte.
Les 20 000 flashes crépitaient également tous les jours pendant 10 minutes pour marquer le passage de midi.
Le scintillement
- 20 alpinistes pendant 3 mois toutes les nuits, pour installer le dispositif,
- 20 000 ampoules à baïonnettes, pesant en tout 8 tonnes,
- 800 guirlandes électriques de 25 kilos chacune en moyenne, pour une longueur de 18 km en tout,
- 60 000 colliers souples pour fixer les câbles, 20 000 attaches, 3 kilomètres de cornières
- 230 armoires électriques et 30 kilomètres de câbles d'alimentation
400 Kw de puissance (autant que l'illumination)
Juin 2003, la Tour retrouve son scintillement : un spectacle « pétillant », à redécouvrir tous les soirs
La Tour Eiffel retrouve son scintillement de diamant les dix premières minutes de chaque heure, de la tombée de la nuit jusqu'à 2 heures du matin l'été (et 1 heure du matin l'hiver).
Le scintillement se superpose à l'éclairage doré qu'arbore la Tour depuis 1986, dont l'effet est toujours aussi merveilleux.
Pour clore le spectacle, en point d'orgue, l'éclairage doré s'éteind laissant la place au seul scintillement. Dix minutes de magie, une vision encore différente à ne pas manquer.
Un chantier à la « démesure » du monument
- Un dispositif conçu pour durer 10 ans
- 25 alpinistes pendant 5 mois
- 20 000 lampes à éclats (5000 par face) fixées à la main une par une
- 40 kilomètres de guirlandes lumineuses et câbles d'alimentation
- 40 000 attaches et 80 000 pièces métalliques diverses, soit 60 tonnes de serrureries et pièces métalliques.
- 230 armoires et coffrets d'alimentation sont nécessaires.
- 10 000 m2 de filets de sécurité
- Une puissance de120 kilowatts.
- Budget total 4,55 millions d'euros HT
24 Janvier 2004 : Célébration du Nouvel An Chinois : la Tour Eiffel s'habille de rouge !
A l'occasion de la célébration du Nouvel An Chinois le plus célèbre monument parisien a été baigné d'une lumière rouge écarlate, grâce à un savant jeu de projecteurs extérieurs. Le coup d'envoi, donné le samedi 24 janvier, à l'issue du défilé organisé sur les Champs-Elysées, lors d'une cérémonie d'illumination en présence des Ministres français et chinois de la Culture et des Maires de Paris et Pékin est resté en place jusqu'au 29 janvier au matin, soit 5 jours, et fut visible chaque nuit de 17 heures à 7h30 !
Cette mise en lumière de la Tour Eiffel en rouge fut réalisée avec le concours d'Electricité de France.
17:02
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14.05.2007
Maman

On est si petit le monde est si grand
Que serait la vie sans notre Maman
Elle sait d'un mot redonner confiance
Et faire oublier nos chagrins d'enfant
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Et pour moi qui peut sous mon toit
Apporter la joie voyez-vous c'est la mienne
Un regard suffit entre nous
Pour deviner notre pensée
Alors je la prends par le cou
Et je la couvre de baisers
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Quand mon jeune cœur avait du chagrin
Je glissais ma main au creux de sa main
Par enchantement j'oubliais mes peines
Et si j'ai grandi mon cœur se souvient
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Et pour moi qui peut sous mon toit
Apporter la joie voyez-vous c'est la mienne
Un regard suffit entre nous
Pour deviner notre pensée
Alors je la prends par le cou
Et je la couvre de baisers
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Paroles et Musique: Mick Micheyl 1950
10:30
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30.04.2007
LE POIDS DES MOTS ... LE CHOC DES PHOTOS
Kevin Carter :
la photo du prix Pulitzer 94 prise un an plus tôt au Soudan.
Un enfant tente de regagner un camp, un vautour le guette.

13:42
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27.04.2007
Elections présidentielles en France Jour J-9
Petit Sondage.
A votre avis qui des deux sera Président ?
Laissez vos avis et commentaires ...
Je passerai sur le blog de chacun des gagnants.

06/05/2007 :
Sarkozy vainqueur, je pense que les Français ont fait un bon choix et quoiqu'il en soit, c'est le principe de toute démocratie, le peuple choisit, une partie est satisfaite et l'autre non. Mais quoiqu'il en soit c'est la voix du peuple que les perdants doivent respecter. Reste maintenant à voir dans quelles mesures il pourra agir et respectera ses promesses ... il s'est fait garant d'un grand changement (non utopique) et je crois que c'est ce que les français attendent ... mais le monde ne s'est pas fait en un jour...
BRAVO SARKOZY

02:54
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22.04.2007
Jacques
Biographie de Jacques Brel
Désireux d'échapper à l'entreprise familliale de cartonnerie, Jacques Brel se veut chanteur et gagne Paris en 1953. Ses débuts sont plus que modestes, ses spectacles joués à la guitare, son attitude provinciale ne séduisent guère la capitale. Néanmoins, il persévère et s'entoure de fidèles compagnons (Pasquier, Rauber, Jouannest) qui l'aident à accoucher de son premier succès en 1956 : 'Quand on a que l'amour'. En 1959, le succès de l'album 'La valse à mille temps' propulse Jacques Brel sur le devant de la scène. Il ne triomphe pas seulement à l'Olympia mais dans le monde entier. Les succès s'enchaînent ('Ne me quitte pas', 'Les Bourgeois', 'Les Vieux'). Parvenu au sommet en 1966, il décide de mettre un terme à sa carrière de chanteur et de se consacrer au cinéma. Il sera tour à tour réalisateur ('Frantz' en 1971) et acteur ('Les Risques du métier', 'L'Emmerdeur'). En 1975, atteint d'un cancer, il part vivre loin... aux îles Marquises. En 1977, il enregistre un dernier disque, 'Les marquises', qui sera un véritable événement. Il meurt quelques mois plus tard.
ANECDOTES
Discrétion manquée
Après dix ans de silence musical, Jacques Brel enregistra en 1977 le disque 'Les marquises'. Il souhaita se passer de publicité, mais avant même sa sortie l'album était déja pré-commandé à un million d'exemplaires.
Des débuts difficiles
A ses débuts, Brel composa des chansons qu'il tentait d'offrir à des artistes plus reconnus afin de se faire une publicité. Elles furent en majorité refusées, notamment par Montand. Aujourd'hui, on ne compte plus les reprises de ses succès.
12:30
Écrit par Sellena
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20.04.2007
Présentation
J'ai 41 ans, je suis maman de 3 superbes enfants et grand-mère d'une petite et mignonne Sonia. Je suis avec mon compagnon depuis 6 ans et nous avons une vie bien remplie et heureuse. De temps à autres, dès que j'ai un peu de temps libre non occupé à mes loisirs, j'aime créer des images, trouver des citations et faire des montages. Donc j'ai décidé de les éditer sur la toile. Tout n'est pas de moi bien sur, mais je mentionnerai les auteurs des textes et images que j'aurai utilisé. Si vous avez des remarques ou des demandes à formuler, l'espace commentaire est à votre disposition. Merci à vous de votre visite et bonne journée.

15:02
Écrit par Sellena
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